Et si l’apprentissage de la douceur était le vrai dépassement de Soi ?

-prendre sur soi

-serrer les dents

-il/elle le mérite, il/elle a tellement souffert

-se mettre des coups de pieds au c*l

-se faire violence

Etc…

Autant d’expressions qui relèvent d’un vocabulaire relié aux comportements guerriers, à l’honneur et autres reconnaissances médaillées liées à la souffrance ou au mérite, lesquelles nous bloquent aujourd’hui dans l’apprentissage de la douceur et du plaisir d’être.

Ce système de croyances guerrières a eu du sens à une époque où le libre-arbitre et la motivation intrinsèque n’existaient pas et où il fallait effectivement se battre pour exister ou utiliser la colère comme moteur d’évolution dans la société. Toute l’idée de sortir d’une forme de déterminisme repose sur cette idée que la colère et la violence font bouger les lignes. C’est devenu inconscient mais tout le monde occidental utilise ce moteur pour avancer sans s’en rendre compte.

La notion même de faire les choses pour soi, parce que l’action nous plaît en elle-même, n’était pas imaginable, il fallait le faire pour une cause noble et/ou anti-conformiste. Et si la colère indique un besoin intérieur de changement, nous avons désormais le choix de ne pas le mettre systématiquement en moteur d’évolution.

La notion de libre-arbitre est devenue de plus en plus accessible et changer peut maintenant se faire avec plus de régularité et de douceur. Et pourtant, nous continuons de rejouer sans cesse les mêmes rôles, par automatisme et absence de remise en question. La transition n’est pas obligée passer par un choc émotionnel.

Nous ne savons pas encore être doux avec nous-même et ne savons pas  prendre soin de nous sans avoir besoin de nous justifier auprès de la société par le fait de nous sentir mal, fatigué ou d’avoir une maladie. Il y a un véritable travail de fond à amorcer.  

 Travestir le réel ne résout plus rien et faire semblant d’être fort alors que nous avons besoin d’aide, ou encore d’être sociable alors que nous avons besoin de solitude ou inversement, de dire que nous sommes confiant alors que nous avons peur.

 Nous avons besoin d’authenticité avec nous-même en priorité (avant d’être authentique avec les autres) et de réfléchir à notre rapport à la douceur :

-est-ce qu’on pense que c’est optionnel ?

-est-ce qu’elle fait partie intégrante de notre fonctionnement personnel et si oui de quelle manière ? Car tout le monde ne définit pas la douceur de la même façon.

 La douceur est encore trop confondue avec de l’apathie ou de la sensiblerie, sa puissance est complètement sous-cotée alors qu’elle fait avancer et construire sans forcer, sans secouer. Il s’agit peut-être d’une dynamique certes plus lente mais après quoi courez-vous ?

 Les arbres ont besoin du vent pour rester centrés et puissants, une simple brise régulière suffit, pas besoin de tempête. Nous avons besoin d’être déstabilisés pour évoluer, d’être face à l’imprévu mais cet imprévu n’a pas être accidentel ou douloureux, il ne l’est que si notre croyance profonde l’est aussi.

Arrêter de se faire mal pour justifier l’énergie que l’on met et le temps que l’on prend pour prendre soin de soi. Nous ne nous en rendons pas compte mais nous le faisons constamment.

Il y a aussi encore trop de moteurs de vie qui s’appuient sur le mérite et sur la reconnaissance. Le gens ne projettent que leurs propres attentes, peurs et capacités à travers vous. Seul ce que vous vivez, c’est-à-dire le résultat vos choix, est réel. Et c’est bien vous qui les vivez ces choix, pas les autres.

Ralentir et/ou se poser pour se demander si ce qu’on vit nous convient vraiment, puis mettre en place de petits changements (surtout ne pas tout révolutionner, ça ne sert à rien) et laisser faire votre structure énergétique qui va se réajuster au fur et à mesure.

Lorsque nous nous respectons, les événements et les défis de la vie s’ajustent à nos limites et nos capacités inconscientes à développer. Comme un calibrage sur mesure. Lorsque vous allez à la piscine vous choisissez bien de quel plongeoir vous voulez sauter, alors pourquoi ne pas faire la même lorsque vous prenez un risque ? Choisissez la hauteur la plus juste pour vous et votre vie s’harmonisera en fonction de votre choix.

L’erreur consiste souvent à vouloir aller trop vite, trop fort alors qu’il y a besoin d’un temps d’intégration et de maturation pour tout changement en profondeur.

Le vrai dépassement de soi n’est pas dans le « toujours plus » ou le « toujours moins » mais dans le « comment faire autrement ? ».

Alors faisons différemment et dépassons nos automatismes pour choisir notre dose de douceur !

08/05/26

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Si vous avez envie de prendre soin de vous, d’apprendre à ralentir pour trouver un rythme qui vous convient, redistribuer votre énergie pour ce qui compte réellement pour vous, je suis disponible pour vous faciliter l’accès au changement intérieur dont vous avez besoin pour vous comprendre et avancer en harmonie avec vous-même !

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