La légende du colibri vue autrement pour développer la connexion à soi et l’auto-détermination
La légende du colibri est tournée vers l’ « extérience », c’est le nouveau mot que j’ai inventé pour parler de l’expérience extérieure :
- Le feu est dans le forêt
- Le colibri va chercher de l’eau à la rivière
- Les autres animaux regardent et/ou critiquent
Tout cela se passe dans le monde et est raconté d’un point de vue masculin.
Si nous regardons cette légende du point de vue féminin et la tournons vers l’ « intérience », expérience intérieure cela donne :
- Le feu est en nous, c’est notre désir de changement mais lorsque j’en ai trop cela se manifeste par de l’inflammation et une colère constante qui cherche plein de situations pour pouvoir s’exprimer et alimente la croyance que le monde est injuste
- Le colibri c’est notre part divine qui tente désespérément de réguler le feu en apportant des petits éléments de compréhension (les gouttes d’eau sont les prises de conscience) et de modération pour commencer à se relier à une réalité bien plus vaste et complexe que le prisme juste/injuste
- Les autres animaux sont nos parts intérieures en conflits avec le mental qui veut tout diriger alors qu’il n’est qu’un traducteur limité du divin (lequel est illimité), notre égo qui veut tout contrôler alors qu’il gère la survie et non la vie courante, ou encore l’émotionnel qui a besoin d’être écouté sous peine de créer du refoulement
Mais dans les 2 cas, pourquoi attendre le feu pour faire quelque chose ?
Parce qu’en réalité, le colibri fait très peu de bruit, il est léger et que pour l’instant notre écoute intérieure est encore programmée pour entendre les cris au lieu des chuchotements. Elle est encore sur le mode « guerrier » alors qu’elle a besoin de passer sur un mode « poète ou musicien » dans le sens où elle génèrerait de l’harmonie (notes différentes jouées/chantées simultanément et qui donnent la chair de poule aux amateurs de vibrations ;-) ) entre nos différentes parties et non du conflit.
Choisir d’évoluer en s’appuyant sur l’archétype du colibri c’est développer une forme de détermination à la fois douce et progressive qui permet d’élargir son champ de conscience de manière régulière, légère et plus en lien avec notre besoin collectif actuel d’harmonie.
Par exemple :
« Prendre sur soi » ne fonctionne plus, il est le reliquat d’une croyance guerrière et reflète l’énergie de l’armure ou de l’anesthésie émotionnelle excessive. Pour développer l’écoute intérieure tout en répondant son besoin d’être en lien avec le monde extérieur, il vaut mieux le remplacer par « comment est-ce que je peux répondre à cette contrainte extérieure en prenant en compte mon identité et mes limites du moment ? »
La réponse sera bien plus riche et créative que juste “je prends sur moi et j’attends que ça passe”, mais elle demande un effort de conscience et donc de l’énergie. Sauf qu’à force de mettre son énergie partout et pour toutes les causes on n’en a plus pour nous !
Il ne s’agit pas forcément de s’arrêter d’aider les autres, mais de ralentir pour moduler notre énergie et être en capacité d’en garder pour nous et de respecter notre saisonnalité personnelle.
De trouver la stabilité dans le mouvement continu.
Remettre de la communication avec notre Colibri intérieur, c’est lui donner la possibilité de nous guider pour comprendre er relier nos besoins profonds qui oscillent entre “j’affirme mon individualité” et “j’ai envie d’être en lien avec les autres”, ensuite déposer des petites gouttes de notre vérité, ça et là, dans la société et de l’enrichir sans l’inonder…
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Si vous avez envie de faciliter votre accès à cet archétype et apprendre à ralentir pour trouver un rythme qui vous convient mieux, redistribuer votre énergie pour ce qui compte réellement pour vous, je suis disponible pour vous accompagner !
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